# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0567 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0567?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 561, page id 798248106:0567 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=567 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000567.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D E L F V A NT. se prenoit quelque part. Apres nous estre ainsi preparez, noltre Capiraine donna rons les ordres necellaires, puis Re vire haranone de peu de mors à les gens, e leur Aic donner a boire de l’eau de vie, ee ils crierene tous rive le Capitai- ne, apres quoy s’estane dic adieu l’un à l’aurre, ilss’en alle- renechacun à leurs postes, les rus à la chambre de pouppe, les aueres a lainre Barbe, les aurres au corridour, d les au- cres au chasteau de prone, rayans à chaque poste rn hom- me qui commandoic; quanc à moz, ic demeurar aupres du Capicaine dans sa charibre. Le Chirurgien s’en alta à Fond de calle, ou il prepara tous les onguenes, acrendane qu’on luy amenast de la pracique. Apres que ces Mellieurs curent combat con- pretroisvais- renu conseil pres de deux heures, portans en plusieurs seaux corsai voyares de leurs elquits des sens d’un de leurs bords aux res. aurres, ils vinrene sur nous. Ce Piloce Anglois qui partoie Francois, me dic que nousaurions lhonneur de rirer le pre. ier et le dernier coup de canon, et ausI- FoK nouS leuF envoyalmes trois ou quatre rolées de canon, dont la pre- miere auroit lans doure coulé leur oros raisseau à fond, si la balle cust este rn demy pied plustrauc, mais elle donna dans l’eauprochede son raisleau, ce qui sembla leur don- ner courare, car ils en hrent de rrands cris de iore; et le plus erosraisseau failane grande Fantare auec vnetrompet ce qu’il avoic, arancriré quelques rolées de canon dans nos arbres, quine Arene autre chose que les eAeurer, nous ar- ramba sur les dix heures, ex lia son vaisseau auec le nostre, cenane le costé droir denostre raisseau, depuis la pouppe insqu’au milieu du corps de nostre vaisseau AuSI- cOs nous nous enfermasmes dans la chambre du Capitaine. AIors les canons donnerene comme il Faue des deux co- Aez, le parache et la barque passerene e Arene leurs décharges, calchans principalemene de couper les ar- bres a coups de canon, ce qui leur auroit esté on geand auancage. Ils cirerene aussi plusieurs pierriers chargez. de balles de monsquer, qui auroiene fair srande execu- cion sinous cussions esté à descounere, mais nos murailles estoient à l’espreuve des balles de monlquet, et nousenren- dismes la pluye de ces balles ur nostre raisseau. RuM- COA il palsa plusieurs de leurs sens cur nostre raisseau, qui mon- 56