# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0569 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0569?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 563, page id 798248106:0569 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=569 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000569.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V ANT. Soiene sem blane de car, atin que nos gens allatene Tur ce vaisseau, d il y auoic peur. estre quelque embusche pour les Faire cous Paurer en l’air, apres quoy les ennemis revenans, auroient cu moins de peinc a nous prendre: il cuc quelque elsard a ceraduis, ex n’y enuora personne, pour moxiem. Pelchar mon raler d’y aller, quoy qu’il le ConhraierastFOre, tant pour la crainre qu’il n’effur ast quelque coup de mous- quec quileroieresté, qu’atin qu’on ne pust poine dire que les Fransois eullenerien pillé: entin voyans que l’elquit des envemis auoit mené plusieurs pertonnes de ce raisseau dans ceux qui furoiene, e qu’il en venoicencorquerir, et arans lceu d’on homme qui s’estoiticere à la nage pour se Pauver, et qu’on prie, qu’il n’y auoicrien a craindre, quor qu’on l’alturast que s’il ne diloir vrar on lecueroit, nos gens entrerene dansle raisseau onnem, e en osterene d’abord la banniere d’Espagne, puis le rendirene Facilemene mai- Ares de ceux qui y estoiene, qu’on amena dans lenostre, la pluspare langlanes, e plus de demr-mores de peur, carils ne croroient pas qu’on leur deust donner quartier. Nos mariniers les despoiiilloiene à melure qu’ils les pre- noiene, puis on leur lioic les mains. On amena aulsi a no- Aerebord le Capicaine, qui estoiernicunehomme Flamand, lequels’eltoit inis au sernice des Fspaonols; il estoie blesse au costé droit de au bras droit de deux coupsde monlquet, Ton raisseau s’appelloir le Grand Alexandre, e c’estoirce- luy-la meline que Papachin auoic pris par surprile es trahilon à Monsieur le Chevalier de Bious; ce Flamand l’avoit acheré de Papachin. II estoie monté de vinge huict canons e seize pierriers, et ce Capiraine nous dist que la Da- cache qui avoit fur auec la barque estoit moncée de 16. Ca- nons ee vinge. six pierriers, et la barque de quatre canons, e 24. Pierriers, e qu’ils auoient ener cux trois a quaere cens hommes. Enlcicre il nons raconta qu’ils estoiene fortis de PortoFerraro leiour precedenes quenonsazans deleouuere, ils s’estoiene approchez, de que le marin suivane qui estoie ceiourla meline, estanspres denousils rinrent conseil en- Semblo, e relolurene que le grand Alexandre nous viendroie arramber, d le patache e la barque Ferorene leur delchar- selurnous en pastane, apres quoy la barque passeroirano- ot. Z.