# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0571 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0571?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 565, page id 798248106:0571 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=571 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000571.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D E L F V AI + Capirams e teds aisseaux a Porro Ferraro. Nousneul- mes sur nostre raisseau que deux hommes de tuCZ, tous deux d’une balle de canon, qui craverlane la chambre de Taince Barbe ou ils estoiene, leur emporta lamoirié de la te- Ac, mellane leur cervelle, lane e cheueux contre lemanche du rimon. IIy Cucausi deux des nostres blesser à la iambe de coup demoulquet. Apres avoir vilice ee Fouillé tous les pritonniers, on leur delia les mains, e on les mena à l’eltiue, ou on leurdonna bien a boiree amanger, e on Ac panser auec grand loin consles blessez, de Porre que nostre chieur- sien cust que desennemis a panler, et le chirurgien du grad Alexandre nous die qu’il n’auoit iamais cane cu de pratique quecciourla durant le cobat, car on lur en amenoic a toUS momens, de Porte qu’il n’y pouvoit fournir. Entn tousnos prilonniers Furene trairez auec tane de courtoisie, qu’ilss’en estonnerene, e dirent qu’ilsne failoiene pas sibonne chere Tur leur raisseau: mais il y avoit à la bouche de l’estiue bonne carde, cant pour empescher qu’ils n’encreprissent rien, que pour les faire conduire a leursnecesiteZ. POux leur Capicaine, il fuc loge dans la chambre de nostre Capi- caine, ou il estoir bien paulé, nourry e Ceruy. Le priav nostre Capicaine de metere les Francois en liberre, ce qu’il fcaussi tost debonnegrace, dilane que les François ettoiene mai Sres Tur Con raisseau. On enuoya dansla prile le premier pi lorte auec quelques mariniers. Les deux aurres Voiles r2- onerent lIAc d’EIbe a Foroc de rames, e retournerene à POTEO FerrarO. Apres qu’on cut mis ordre a couclur nostre vaisseau, j’allar avec nostre Capicaine voir la prile; nous trouvalmes ce pauvre railleautracasse de touscoster, nos argesy auoiene taic vn horrible degast, et vn CnE aUErCS Ancesde ca ayanc accrappe la bouche d’un de leurs piertiers, le Fen-nons. die par la moirié; ee un autre de ces anges ayaHE aEErA- De on canonnier par l’estomach, le separa rellement, qu’on eronua on bras auec rn venere e deux idmbes, ec on ne Sceue ce qu’estoit devenu le reste. Ces anges lont des barres de fer rondes, grolles de 3. doiges, longues d’un pied, et 2 chaquebouevreboule deter, le tour d’vncpiece, on met detour dans rn canon, ec quand cela en Fort; il va en trauers et haie ruhorribleravase, entin ce sone des mauuais ABGCS. 2