# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0572 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0572?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 566, page id 798248106:0572 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=572 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000572.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 566 V OY A G F Il y avoir encore dans ce vaisseau des hommes qui le mouroiene, qu’on n’avoit pu transporter, à caule de leurs grandes blectures. Pour les morrs, on lesierta en mer aussin cost qu’on Fur maistre du raisseau. Il y auoic dedans quan- ciré de balles de coille e de draptin, et aurres choles, qu’ils quoiene priles quelques jours auparavane sur les deux vailleaux François dont i’ar parlé cy. delsus, et quarre mil Pialtres d’argene comprant. Entin certe prise raloirplus de erence mil piastres. Nous remarqualines que ceiour oltoie la Felte de S. Alexandre, d le raisseau que nous prismes s’appelloie le Crand Alexandre. Apres nous estre bienré jouis de cerre auanture, et en avoir loiié Dieu, nous con- tinualmes nostre chemin. Sur les septheures du Poir il (c He on rene de lebesche, e nousmilmes la proue a tramonca- nC. Le Mardr S. Arril Cur les deux heures apres minuie nous pallalnes Corgone, perire Ille apparrenanre au Crrand Duc, la laissant a main sauche, et continualmes cousiours nostre roure, la prise nous luivant. Sur les cingheures du matin on descouurit de la hupe le Fanal de Ligourne. SuIr les Cepe heures du marin nous descouvrilmes a main droite un raisseau qui venoie lurnous, mais peu apresil continua Pon premier chemin, nousarriualmes à la rade de Ligour- ne lur les deux heures apres inidy, nous y encralmes en triomphe, ayant la banniere d’Espaone a pouppelous cel- le d’Anoleterre, e au haut de l’arbrede maestre de mel- me, et le tromperre de la prile ettoie lur le chasteau de Douppe, qui lonnoir destantares, la prise nous luivoie lans banniere. D’abord que nous tulmes à la rade, la priserira tous les canons et tous les pierriers chargez à balle, e en Tuice nostre raisseau rira sepe comps de canon, puis nous donnalmes Fond. Tourlemonde eltoit accouru lur le port pour sçavoir ce que c’estoit, car ils auoiene bien oiir les coupsdecanon lorsquenons combatrions, et de plus, une barque estane lorcie de Ligourne, e ayant veu de loin no- Are combat, s’en retourna à Ligourne, ou ceux de dedans dirent qu’ils auoient esté obligez de revenir, à cause qu’ils auoiene reu combarere quarre vaisseaux, deux contre deux. Duandnonscneralines, e qu’on vic un vaisseau sans ban- niere, on iugea bien que c’ectoierne prile, mais quan d on Corzone.