# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0576 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0576?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 570, page id 798248106:0576 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=576 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000576.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 570 deuane Con pauillon, au Commet de laquelle sa FTauresemon. ca, e roroic comme d’une rallerie ce qui se Failoic eo Con ar- niéc e dans Barder, hors du danger du canon de l’ennemr. eY Acrenir cons les Grands, cant de la Lor, de la Iustice, que de la Milice, e leur dist: Vous Moupher, Vilirs, Beillierbeis: Bachas, Sangiacs, Q touE vous autres que Dieu a mis lous mon obcillance, ne pensez pas que ie lois renu ier pour n’en retourner sansprendre certe Place; non, l’y luis venu avec cegrand nombre de Coldars Adelles à la Loy, pourr raincre ou pour mourrir; _ pour cerous eous tane que rous estes, auez de Faire la melme resolurion; car i’ar resolu de cuer demapropremain les Grrands quine ferone pasleur devoir, e Faire ruer les perirs les rns avec les autres, ou des mains desennemis, ec en apresiemourrar mor.melme, alin que les histoires appremnene à la posterice qu’un successeur du Orand Orhoman es mort icy auec un million d’hommes pour la deffence de la Foy. En apres adoucistaneon peu la roix, e les craicant moinsaigremene: Voyez- vous, leur dit. Flle, le monde esttorepen dechole ou rien, celur qui meurt en bien Failane, trouve bien apres la more, mais celur qui meurten cuane rn ennem, pour la For, estencores plus heu- reux en Paradis: Voyez. vousmesPeres, ainsii’appelle les vieux, e vousmes Freres quiestes de mon 3ge, car nous Commes Faits de meline matiere, Faisons une chole qui puil- se obliger nostre Grand Prophere Mahomet d’eltre no- Are Aduocar, et qu’au jour du Jugemeneil nous puilletous Prelenter deuane le Tribunal du Orand Dieu, en luy dilane, Voicy les Adelles qui ont combarru raillamment pour la plus srande gloire de rostre laince Maiesté e de tons ros Saints. Ec cependant qu’on puisse dire à l’aduenir que nous auons eurepos en cemonde e la gloire en l’autre. Pour à quor par. venir il est expediene de cravailler e n’apprehender pas les Perils. Mais pourquor les apprehenderiez- vous, estans in- eroduits à ce combat pour l’amour de nostre grand Prophe. ce, quinous promet cane de Faveur deuant la Maiecté du srand Dieu: noievele croy pas, et si ic vois que quel- qu’on de rous n’aille pas au combaedebon caeur, ie le rve- ray de mon espée. Cc qui estane entendu de tous le adi- sans, ils se mirene la main sur la reste, es re spondirenerous VHANIMEMEnE