# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0577 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0577?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 571, page id 798248106:0577 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=577 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000577.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. rnanimemene, qu’ils estoient prests d’execurer la volonté de Pa Tlaucesse, e dellors melne ils commencorent d com- Baere lans perdre cemps, de le Crrand Seigneur Ac merrre tous les pauillons des Chirurgiens de l’armée aupres, du Pen, donnant ordre qu’on y apportastrous les blellez pour les faire panser, ce quifuefait, e luy melne les consoloie auec de Fortbelles poroles e de bons effors, leur donnane à chacum quarante e cinquance lequins; et il s’est crouvé qu’il en a donné en un jour à sepecens blesoz, d’ou vous pouveriuger li le combara esté furieux, et Faisoic donner la paye de ceux qui mouroient à leurs entans ou à leurs plus proches parenes. Pe durant les rrence neut iours que le siege a duré, la ville apane este prise au quarantielme. la Fauresse failoir oraison tous les jours e roures les nuits à senoux, se prosternane en rerre avec des larmes auz veux: et comme tous les loirs on charroroit un peu de la melme cerre, de laquelle on avoie fait des rampars pour nous. 52. reneir du canon de Pennemy pour s’aprocher de la ville, nous nons crouvasmes au dix de la Lume de Chaban coue contreles premiersfossez, ex la Flaucesse commanda qu’on jeccalt dedans on grandnombre de Cacs de cerre; ce qui tue Faie en si grande abondance ee diligence, qu’en qua. treioursils furent comblez, e e Aerrois autres montagues, au Commee delquelles on transporea l’arrillerie qui estoie aux premieres, d’ou l’on abacie la moirié des murailles de Basdet, l’aurre moirié estant enterrée Tous des monceaux de cerre tont autour, oii le canon ne pouvoit pastaire bres- che: il le cira mille coups dans la ville, qui donnoient à certaines cours ou clochers qui resistoiene à la balle, de la reponssoiene sans en estre endommarez: au poste du Sali- etar Bachia, qui eltoit a une des moncagnes, il yauoicdou- ze canons e erois grands basilies, quiciroiene continuel. lemene dans la ville, e abbatirene on grand nombre de mailons. Le grand Vilir avoic son poste a vve aurre mon eagne avec les Romalis, d’oir ils se ierrerene dans la ville, ee prirent erois baltions: mais il y mourue d’une mousque cade à la reste, ec rrois Beilierbers y furene bletser, sçavoir, Chus Casnadar Flibraim Bacha Beilierber de Sinas, Vae Tarallys Bacha, qui estoir Beilierbey de la parolie, et Queuste A + A 3