# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0580 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0580?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 574, page id 798248106:0580 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=580 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000580.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 574 manderene d’estre recens dmiserieorde, estoiene elcorter par un Beilierbey iulques hors de l’armée pour empelcher que nos soldars ne les endommaseasene: mais le Grand Visir les royane paster de Pon pauillon, assembla cousles Chets qui ettoient proches de luy, et leur dic: Pourquoy failons-nous milericorde à ces chiens qui n’ont aucunéfoy, e ne tiennenciamais leur parole: IIS ne le Pone pas rendus de leur bon gré: mais nous les y auonscontraines par la For- ec. done Dieu a animé le bras de nos valcureux Coldats. Ne (onc. ce pasles melmes que nous rainquimes à ReuaM enuers lesquels le Ci. Seign. vla de rane debenigniré ee de elemence, que les ayant prisamerer, la Flauresse les con- redia auec leurs armes et bagage, e melconnoiltans cerre orace, ils caillerent en pieces dix mille des nostres qu’ils erouverene à leur aduancage: Oue deviendra le lang des fidelles qu’ils one si cruellemenemasacrez? La milericorde leur a esté accordée, à condirion qu’ils se rendroieve lans combarre: mais s’estans en apres oppiniastrez à la resistan- ce, ils s’en Contrendusindiones, et a touccas, hPa TTaures se leur a pardonné, ie ne leur pardonne pas. Fcrour Coudain il commanda à Nauur Rully, Adreuis Mehemer Bacha, à Var Varally Bacha, a Chus Calanadar, Hlibraim Bacha Ba- chade Sivas, de leur courir sus, et de les meerre en pieces, ce qu’ils refulerent d’abord, s’exculans tur ce que le Crand Seioneur leur auoie pardonné: maisil leur donna le com- mandemene par elerie pour leur iultificarion, prenane la coulpe, s’il y en auoictur lur, en vertu duquel ils allerene execurer la volonré; ce qui Ac que le Crrand Scigneur l’en- uoya querir en grande colere. luy demandane pourquoy il avoit donné ce commandement contrelaparole, et Faie violer la foy qu’il auoie donnée. A quor le GrrandVitirre. pondicirreueremmene, que si lur leur auoit faitmilericor. de, il ne la leur rouloit pas faire pour les raisons cy. delus dices, qu’il redie à la Hlauresse; Laquelle apres avoir vn peupensé e consideré ce qu’elle venoir d’encendre, s’osta la reste qu’elle avoir, e la donna au grandvisir, le loiiane dece qu’il auoictair. Fntin, il y avoic dans Bagdet rrence- on mille soldats d’élire, tous choisis, et vinge mille qui y estoiene enerez volontairement, tous lesquels onepassé par