# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0055 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0055?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 3, page id 804372837:0055 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=55 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000055.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l1Cd pa5 Joil jei 1011 C1 OMt pleu P1D 1d sii 291 AMCd 1O1 N’ab (01 la1Id MA Det qu pele dII3 1101 qu Qu de Cd 101 Perfection de Dieu. mon Ourrage, ce Pone uniguement les Répontes aux Ouections d’un Provincial, et ce qui a esté écrir à l’occation et en consequence deces Réponses. Je l’ay Fait dans la vué de Patistaire les vrais ama- teurs de la vericé et de la Parole de Dieu. 5. 2. Si MI. Bayle avoic voulu emplover ses beaux calens a éditier, ec non pas à de- cruire, on auroit eu de la main de Fres excellens Ouvrases en plusieurs genres et en particulier il auroit donné au lujee dont il s’asit, un autre tour que celuy qu’il lui a plei d’y donner. Crorons l’en S’il se peue, puil qu’il le proteste sOuvent. II W’est, ni Achéc, ni Manicheen ni Pyr- rhonien. Mtais ans violer les reoles de la chariré ec de la verité, ne DeuT. On PaS dire austi, que quand il scroit ou Prr- rhonien, ou Achée, ou Manicheen, de que Con bue cendroir à renverser la Religion, il ne derroit ni ne pourroit tenir une au- ere conduire que celle qu’il a ceniie jus- ques ici; parce qu’il n’est pas crovable, que dans un Rrar Chrerien, ou vouliie permetere une Pcole libre et publique de Manicheilme, de Scepticilme, ou d’A- Theisme. 8. 3. Suppolons un Pyrehonien, un Ma