# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0063 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0063?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 11, page id 804372837:0063 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=63 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000063.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 10 011 3UII 1011 112 a (01 101 1Ct ile set 5 Is Perfection de Dieu. Faire voir que même dans les dogmes les Dlus Cublimes de la Relision, dans celui de l’adtorable Frinité, par exemple, et dans celui de la Predectinacion, il n’y a aucune contradiction pour la laine Rai- Con, au moins de contradiction demons- crable. Bien loin de s’appliquer d ental- ser contradictions sur concradictions, dif ticulrez Cur difficultez, Tans travailler (c- rieulement à en lever aucunc. Mais il est cemps d’entrer en matiere. Jy entre donc, avec le dessein que je viens d’ap. prourer, ec en implorant. le secours de Dieu dont je detens la cause, à ce qu’il lui plaise de conduire de telle Porte ec mes pensées ec ma plume, que je n’arance rien qui ne loit conforme à la Verire, sa Parole est Veriré, et qui ne rende à la plus grande gloire, aussi bien qu’à l’édifica- tion, à la jore et à la consolarion, de les Cntans. 8. 7. Nle jugeant donc point temerai- mene, pour n’ottenser pertonne, nous ne resarderons ici M. Bayle que comme un de ces Avocars peuscrupuleux, qu’on roic tous les jours au Barreau; encrepren- dre lans Facon une mauvaise caule, et qu’ils sçarene certainement estre relle; qui la detendene avec d’autane plus d’ardeur