# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0064 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0064?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 12, page id 804372837:0064 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=64 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000064.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2 La Souveraine et de subtilice, qu’a leur avis, ils ac quierene plus d’honneur en faisane triompler le menlonge, et que la victoire qu’ile rem- POrTenE Deut seur actirer la revucation d’une extraordinaire capacicé, e leur procurer plus de pracigues. La difteren- ce qu’il peur y avoir ici, c’ett qu’un rel Arocarne fair jamais remarquer qu’il plai- de comme n’eltane point perluadé de la boncé de la caule; au lieu que M. Bayle se royant pressé de rrés, a elté Concraine de le faire: ce qui n’empeche pas qu’il n’ait plaidé la mauraile cause, avec la même applicarion ec le même zelc que Si Con ame eut ettéroure penetrée de la Solidice eC de la BOnEC. 5. 8. Fn le considerane donc ici Cim- plemene comme P’Arocar des Manichcens, des Pyertioniens eE des ACheCS, nOUS BOU vons remarguer, que par son trabilere, il nOUS a prOCUTC du MOINS CEF AVANEABC. c’es qu’il à fait voir tres Forrement que les Adoncisseurs s les lovareurs, cels que Pont les Sociniens, les Arminiens, les Mo- linistes , MI. Kins, les Orizenistes, que TOuS ees sens la qui cherchene mille decours pour elquiver, et qui criene perpetuelse ment contre les Orthodoxes, qu’ils nom mene de la vieillo roche, n’onc pas esté jus