# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0074 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0074?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 22, page id 804372837:0074 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=74 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000074.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine droite Raison, en raisonnane Tur son infi- nie pertection. Car l’amour de Dieu, en Dieu, ee pour Dieu, n’est point crace, comme parie M. Turieu, dans l’un de les SCrmOnS, puis qu’il merite tons les actes de complaisance quil forme en sa faveur. Lous cirons encore de la cerre consequence. cest qu’il eA vilible et inconteltable que nous De pourons actribuer à Dieu d’autre fin, ou d’autre dellein neceltaire, que la tin ou le destein de travailler à la sloire ec à la Patistaction de l’amour qu’il le por- ce, puis qu’à proprement parter, il est le Ceul PCtre, l’ECtre infiniment partaie, c’est a dire, digne de toure stoire, louanse et magnificence, selon la nature de la chose même, qui est l’infinie perfection que chacun dit lui convenir, e que les ennemis mêmesprennent pour precexte nous acculane de l’otlencer lors qu’ils dis- PULCHE COnErC nOUS. CCA auISI CCE aMOUF Couverain, ec Tourerainement juste, que l’Rcriture nous enleigne, quand elle donne le nom de jalonsie à l’aour que Dieu a pour loi même et pour la gloire, (la jalousie est la plus vehemente de coutes les passions) ee quand elle dic politi ve. Sermon Tur le PI. 63. V. 4, Ta gratuiié est meit- deure que la vie.