# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0085?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 33, page id 804372837:0085 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de I1 ne concribiie et qui ne rende a cetre fin il ne fera rien que de Paine, de juste ec de droic, ec s’ilestoir capable de jamaisfail liren aucune maniere, ce qui eA FauX, ce ne pourroit eltre qu’en manquant de Faire ce qui est requis pour la plus Sran- de gloire, ou pour la soureraine beaci- Eude. C’est là la Raison eres pure, la droire Raison, en Failane abstraction de l’autorité de Pheriture, qui dic tout cela couchanc PF sre supreme et Touveraine mene partair: c’est là la verité, malore les chicanes de les enrieux et de sesenne- WIS. 8. 21. On insiste encore, ee P’on dit; Duc ( le plus grand pertonnase d’entre les hommes ne le proposoit que le bien ec la prosperire du monde, il scroit beau- coup plus digne de loiianse que d’avoir cu la gloire en viie. Je lecroy. DOnc il en est de même de Dieu. Je le nie. Cela est aussi loin d’estre vray, comme il elt loin d’ettre rray que ce pertonnase Toir Dieu, ou égal à Dieu. NouS ve- nons de voir que la droite Railon nouS dicte que Dieu doic de droit, et par ju- rice, pour ain( dire, se procurer une Bloire lupreme ex infinie, qui lui est na- rurellemene diie, qu’il doir se la procu-