# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0095 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0095?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 43, page id 804372837:0095 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=95 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000095.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. p lerfection de Dieu. leur ces deux chrmeres, et gardez les principes Tolides et asleurez que je viens d’écablir, qui Cone aurane de la droire Raison même, que contormes à l’Rcritu- re, toure leur machine cobe par cer- rC. 5. 26. Ec pour ceux qui auroiene la moindre deterence pour la P’arole de Dieu, s’ils considerent avec une atrencion reli- sieule ces divines paroles. X Oui a ad. dressé l’Esprit de l’Fiernel, ou estant son Con- seiller lur a montré quelque chuse? Avec qui a. J. il pris conseil, ee qui l’a instruit, e lui a enseigné la science, ee lui a montré le chemin de prudence? Poila tontes les nations sont comme une soutte decoutant d’un sean e sont reputées comme la meniie poussiere d’u- ne balance; A, dis. je, ils considerent acten- ciremene ces paroles, ils ne IOmBCIONE POInE danS CCS CBAreMeHS: Car il FaUEqUC Ceux qui le meprenent, en admertane les deux Faux principes que je viens derejet cer, regardene ces paroles d’llaye CO- me une FauAere tOutC Pure, Ou Comme une exasseration excessive, ec une hyper- bole outrée et excravasante, puisque ( l’on Fs. 40: 13, 143 18.