# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0100 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0100?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 48, page id 804372837:0100 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=100 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000100.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine preme, et la seule choleneceltaire, reque- roir certe diverbté. Pc ici il faur aussi remarquer avec loin qu’une maxime in- contestable du droit ec de la jultice qui s’obserrent dans la distriburion des graces qu’on Fait a quelqu’un tans obligation, par le seul morit d’une bonne voloncé mais crese d’elle même, c’est que celui qui eAt l’aureur de ces graces, les peur Faire aux conditions qu’il lui plait; de fOrce que l’eftet et la jouistance de Ces graces, dependent de l’obserration des condicions qu’il a polées, ec Cont limitécs par CC5 legirimes rettrictions. Or toures les al- liances que Dieu a taires avec l’homme, Tont de ces graces libres ex volontaircs, qu’il lui accorde lans obligarion, Cansne- celtite. par un pur mouremene de Bon plaisir ec de bienveillance. Oue l’hom- ne Coit innocene, ou pecheur, cela n’im- Porte. Dans le plus haut degre a’inno- cence et de pertection ou on le puiste imasiner, Dieu ne lui doir rien. Il y a même de la repusnance e de la contra- diction à penter que Dieu peur devoir quelque chole à une Creature, qui luy doic tour ce qu’elle cst, et tour ce qu’elle espere. Dans quelque eltar de l’homme donc que Lien TraHFe aYCC luy, les gra CC5