# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0103?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 51, page id 804372837:0103 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. nous taur même une prace particuliere de Dieu, pour la pouroir croire, quoi qu’il nous l’ait revelée. 5. 20. Mais du moins, dira. F, On enco- re, la gloire n’auroit elle pas este plus celatance, ec la Cainteté Dlus Par- Faice, s’il cur empêché, comme il le pouvoit, l’enrrée du peché et de les luitres dans le monde, que d’avoir per- mis qu’il arrirac Ouiconque roudrarai- Tonner juste, d’une maniere delinteresée. et uniquemene par rapore à la sloire de Dieu, repondra ici que non. Dieu Fait mille fois mieux briller la sloire, en per- mertant l’enrrée du peché dans le monde, que s’il ne l’eur pas permise, commeon verra encore plus amplemenE Cy- apICS; et par cerre permission que nous appel. lons efficace, il n’a poine parcicipé luy. me- me au peché, pour en estre Touillé. EIle ne Fair aucun tort à la pureté, mi a la Cainteré. Nous l’apellons efficace, non pour dire, que Dieu decermine lui me- me la voloncé de l’homme rers le peche, ni qu’il blese la liberté. C’est le pecheur qui le derermine luimême libremene au Peché, et cela parce qu’il lui plait. C’est ce que nous avoiions touS. Mais nouS nous serrons du terme de permission essica-