# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0105?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 53, page id 804372837:0105 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. _ unique Principe de toures choles, qu’on ne Cauroir jamais le taire en admecenne deux Principes, quand même on ne rai- Conneroir qu’en Philo(ophe et indepen- dammene de l’aucoriré de P’Beriture. Car A l’on admerroit l’aurorice de PHeriture comme suxrème, il n’y auroir poine de dissiculre: il Faudroie s’arracher les veux, pour ne pas voir que c’est purement et uniquemene le Cysteme qu’elle nous Four- nic, et qu’elle nous aprend directement, que nous defendons ici, comme aumnOT. ErC AVocaL l’avoiic. 5. 30. Premieremene, n’est. il pasvisi- Ble, que li Dieu avoit donné à toures les Incelligences une bearieude accomplie une lainceré partaire, _ une perseveran- ce immuable, comme il l’a donnée aux Anges eleus, la difference immense qu’il va entre le Createur et la Creacure, au- roit esté a peine reconnoistable. Cetre Bloire, cerre feliciré, et cerre ressemblan- ce constance ec universelle, qui se leroit viie invariablement enere Dieu et la Crea- ture, comme entre l’original ec Con ima- se, auroir à peine laissé voir l’infinie dis- proporrion, et la dependance sansbornes, qu’il y a de Pun à l’auere. On l’auroic cres tacilement pû perdre de riie, pour Deu