# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0106 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0106?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 54, page id 804372837:0106 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=106 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000106.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 54 La Sonveraine peu qu’on se feic relaché d’une aerention continuelle à la medication de Pon orioi- ne, qui n’est que le neant d’un costé, e le leul Bon plaisr de Dieu de l’autre. IIY a même toute apparence, que c’CAt par cet endroit, que la chure des De- mons a esté occationnéc. IISse voroient danS UN CFaL A (UBlime EE A aprOCHANE de la Diriniré, qu’ils ont lans doute rou- lu se mettre en parallele avec elle, eC marcher du pair, ou d peu prés, avec leur Createur, derane lequel, ils n’eltoiene au Fonds que des ReanES. D’ou l’on veir déja qu’il n’est pas vray, que la sloire de Dicu cur esté plus éclatante, ec la ma- jecté plus sloricule, s le peché ne fue Point Currenu, ec que c’est justement tont le contraire. LC neane de toutes les Creatures, leur abaissement intini de- rant le Createur, a esté mis dans un tel jour par le peché ec par ses luittes, qu’il ne peut pas eltre plus grand, ni la ma- jesté et la gloire de Dieu plus éclacante, plus brillante, ni plus adorable. FIle nous ablorbe, elle nous enolourit absolu- ment, comme aufi eIle le doit, dedroit ee de jultice. 5. 3T. II reste donc entin encore la pluS imporrante objection, et la plus diffici-