# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0108?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 56, page id 804372837:0108 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine Ouand Dicu est souvent appellé le saine dtsraet, cela Signihe manifeltement, celui qui est l’objet du eutre es de l’adoration d’Isract. C’est au ce même (ens, à Peu PrES, que porte cerre epithete, dans ce Canlique Pacré des Scraphins, Saint, Saint, Saint, est lEternel des armées, tont ce qui est en tomre la terre, c’est sa gloire; c’elt a dire, diene de loiianse, de magnificence de cloire, a’obeissance es d’adoration. Mais Si P’on veuc aoir de bonne for, je croy que l’on m’avoiiera que dans la dispure prelente, on ne peur nier que la defini- cion suirance ne loir la plus precile, la plus juste, la plus exacte et la plus Coli- de. Je dis donc que cians cerce dispure, la Sainceré, est l’amour Converain de l’E( tre insiniment parfait, le soin assidu es la resolurion inébrantable de ne bleber jamais sa ploire ni sa sonveraine perfection, mais au contraire de la glorisier le plus avantacense ment qu’il est possible, par la raison du respect infini, de la loiianee de la cloire suprème qui lui est nacurellement duie, sans qu’en ce- la il y ait auenne usurpation ni precention in- inste, puisque nons supposons qu’il est l’Estre absolu, éternel, necessaire. son verainement parfair, unique source es oricine de tont ce qui existe es qui pent jamais exister, inde- pendant