# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0127 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0127?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 75, page id 804372837:0127 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=127 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000127.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. consister son honneur à faire criompher cerre mauraise caule, cela (uHiT pour la deroir cplucher presque de Dlus PrEs que ses Parries mêmes, parcc qu’il a Dlus d’adrese et plus d’elpris qu’elles n’en om jamaiseu, ou dumoins, qu’ellesn’en Ont Fait paroiere. 8 40. Premiere MaximC. Comme VFs- tre infiniment parfait, tronve en lui même une gleire és une beatunde qui ne peuvent ja- mais ni diminuer ni croitre, sa bonté seule l’a determiné à créer cet univers. L’ambi- lion d’estre loné, m’aucun moris d’interest de conserver ou d’angmenter sa beatitude es sa gloire, n’y ont eu part. Cetrellesle cAt lujetce à bien des exceptions ou rectilica- Tiens, a juger des choles selon la droire RhailOn, COMMC ON DeUE S’en COnraINCTO en retitane 1OS S. 13. . . .. 23. L. C5 railons alleouées dans ces endroirs Id, renverlene ablolument certe maxime, au moins entant qu’elle doic servir à la caule damnable que souriene nostre AVOCaI. Ainli nous n’aurons pas la peine de nous tourmenter pour l’accorder avec la l’heo- losic. Puisqu’au sens qu’il lui donne, elle ett dictée, non par la croire Railon. mais par une Raison qu’aveusle un 2. mour propreinsensé, ee qui croir que Dieu