# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0128 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0128?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 76, page id 804372837:0128 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=128 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000128.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine De Peut estre Couverainemene partaie, à moins qu’il ne s’occupe uniguement d’el- le, ec de son bonheur: ce qui elt pis encore que ( quelqu’un diloit, que l0 Dlus grand Roy et le plus partair NO- narque de l’univers, atin de porter ce nom à juste citre, ne doit jamaisrien fai- re pour l’honneur de la mailon; ou bien qu’il doic faire consister cet honneur, dans une Coureraine bonré qui l’induise, a établir le repos, le bon ordre, la tran- quillicé ex le bonheur constant et non in- terrompu, de toures les tourmis, de tous les moncherons e de tous les papil. lons de Con lmpire, WetEre tOUS leS Toins à écablir des loix qui puistent les proteser de celle lorre qu’aucun de ces pe- ties animaux ne puisse jamais cstre écralé, tue, blesté; ni même incommodé en aucune maniere; en supposant ici l’opi- nion ordinaire couchane la sensibilicé ec les douleurs des betes. Cerre comparai- son est même encore trop foible, puis- que Phonneur n’est point du à ce ROy, a propremene parter, mais bien à Dieu EreS propremene, ec qu’une fourmi, ou un moucheron, est devantce Roy, quel- que chose de pluS enCOrC qW’une CreaturO derane LOn Createur. d. 4