# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0130?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 78, page id 804372837:0130 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Sonveraine ridicule de cerre penléc aux 5. 16. 21. ec 40. 8. 43. Maxime IV. Les bienfairs que Dien communique aux Crestures qui sont ca- vables de felicité, ne tendent qu’à leur bon- Beur. Il ne permet donc pas qu’ils servent à les rendre malheurenses; es si le manvais nsace qu’elles en feroient, estoit capable de les perdre, il leur donneroit des moiens surs d’en faire toujours un bon usage; car sansce- la, ce ne seroient pas de veritables bienfaits, es sa bonté seroit plus petite que celle que nons pouvons concevoir dans un autre bienfaiteur, jc veux dire, dic P’AvOCaE en marge, dans une Cause qui joindroit à ses presens l’a- dresse seure de s’en bien servir. On pour- roir appliquer ici de la part de Dieu, la Reponle d’Alexandre à Parmenion, qui pour induire Alexandre a accepter cer- taines oftres qu’on lui faisoit, merreilteu- sement avantascules à son aris, lui dic, pour moi li j’ellois alexandre j’accepte rois ces oAres: Cur quoi Alexandre re- pondic d’abord; ex moi je les accepie. rois auMI, E j’ectois Parmenion. Car (1 Dieu l’EAre luprème e Tourerainement partait, ne deroit pas taire voir d’exem- Dle d’une boncé plus grande que celle que pouroit conceroir cer Arocat, il A1