# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0132 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0132?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 80, page id 804372837:0132 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=132 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000132.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 60 La Souveraine un estat permanene e invrariable de Cain- rere et de feliciré, comme il a créé les Anges éleus, il vous seroit impossible de faire voir dans la conduitre de Dieu, prise en general eC en PON FOUE, unC ma- jesté, une lacesse, une prudence, une perfection, ni même une boOnté, auNI grande ec aussi sublime, que celle dont il nous fait voir l’exemple, a presene qu’il a permis le peché. Voyer les. 5. 28.... 31. 5. 44. Maxime V. Un Estre malfaisant est ires capable de combler de dons maenisi- ques les ennemis, lors qu’il sçait qu’ils en fe- ront un usace qui les perdra. Il ne pent donc pas convenir à l’estre infiniment bon, de donner aux Creatures un Franc. Arbitre dont il sauroit tres certainement qu’elles en feroient un uface qui les rendroit malheurenses. Donc sil leur donne le Franc-Arbitre, il donne Part de s’en servir tonjours à propos, es ne permet point qu’elles neglizent la prarique de eet art en nulle rencontre; es s’il n’y a point de moyen seur de fixer le bon u(ace de Ce Franc- Arbitre, il leur ostera plustost certe faculté, que de souffrir qu’elle soit la cause de leur mal- heur. Cela est d’auant plus manifeste, que le Franc. Arbitro est une crace qu’il leur a donnée de sonpropre choix, es sans qu’elles la deo