# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0144?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 92, page id 804372837:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine la droire Raison, m’avoiiera sans peine, que même independamment de l’auroricé de l’Ecriture, chacun voir d’abord qu’on a raison de dire de Dieu, ou de PHctre Touverainement partait, qu’il ne peut men- tir, qu’il ne peut se renier soy même. IC (emble. c. il pas d’abord que cerre maxime borne la puissance, puilqu’en effer, A l’On n’avoit ćgard qu’à la puistance d’aogir Simplemene, prile in abstracto, ce seroit la borner que de parter ainsi. Cependane nul n’avoiie que par là on borne la puissance de Dieu, parce qu’on ne la tait ceder que la ou la Couveraine perfection. prile en general, s’y trouveroir interel. lec; ec par consequene, que bien que l’on dile que Dieu ne peut mentir, on ne precend nullemene avoiier par là qu’il suire de cete chele, qu’il loir postible de conceroir une plus grande puistance que celle qui est en Dieu. 5. 50 Appliquons cecy à nostre sujee. Nevoir on pas, par la même railon, que quand l’amour de la vertu, pris a ParE, seroit ou paroirroie plus grand, s’il ne permettoit jamais au vice de le montrer, que s’il le permettoit, quoi qu’en le pu- nistane ensuirce comme il le merice, s’il importe cependant pour la sloire de la (O1