# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0148?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 96, page id 804372837:0148 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 96 La Souveraine sein de Dieu, est de rémoioner par la conduitte ce qu’il a en Pon caeur, et par consequent ausi la plus grande haine pol- Sible contre le vice e le peché, scra-Ce en ne permertant point que ce pechéen. tre dans le monde, qu’il tera paroitre cetre haine plus grande: II FauE n’y PaS penser pour l’attirmer. Si le peché ne fuc poine arrive, les Intelligences créćes auroient à peine cu d’idée de ce peché: comment la haine de Dieu contre le pe- ché leur auroit elle parur On ne le com- prend pas, bien loin que l’on compren- ne, qu’elle leur auroir ainsi paru plus prande qu’en le laistant arriver, ec le pu- nistant apres eres rigoureusement. A CC compre, la haine que Dieu a conere les hommes postibles, qui n’existeront ja- mais, ou peut-estre, contre certains HI- tres dontnous n’arons aucune idéc, nous paroic plus granche que celle qu’il fait pa- roitre contre le pecheurs reprou- vez, ou contre les Demons, en les pre- cipitant pour l’écernicé dans les abylmes. Si Dieu avoit roulu le concenter de Dol- der en luy même une infinie perfection ec beacirude, lans la manifester au de- hors, il n’avoit qu’à ne pas creer le mon- de, e demeurer cel qu’il a esté, pendane TOUTC