# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0151 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0151?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 99, page id 804372837:0151 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=151 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000151.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D erfection de Dieu- MI. Tillorson. il s’ensuirroit de la, que le démerite de toures les mauvaises actions seroit égul; car il n’y a pas de plus et de moins dans l’infini, et l le démerice de tons les pechez est égal, ajouce-c. il, les Peines doirent eltre aussi éxales dans l’au- ere monde, ce qui n’est pas. Donc la conlideration de l’infiniré de l’objet, n’est Pas ce qui peut justitier l’ecernire des pei- nes du peché. Mais (IM. Zilloison avoit cu connoistance des nourelles lumieres qu’on a aequises denos jours en Mathematique, il auroit scu qu’on y proure tres bien, qu’il y a des quancirez lans nombre, done chacune contieneune infinité de fois celle qui la precede; Donc il y a des infinis plus grands les uns que les autres. Mais lans luppoler ces subtisitez, que chacun n’est pas obligé de sçavoir, cetre ob- jection de M. Tillorson n’a POUrLanE au- cune solidicé. NNous ne dirons pas que Tous les Pechez meritent des peines in- finiment infinies, on infinies a cons exards, mais qu’ils MCTITENE pourtanE tOUS des Peines qui doirent renir de l’infini, com- me ettane commis contre un objec infini en majesté, es en pertections louverai nes. Or (, quelles que loyent cespei- nes, elles sone éternelles, elles tienment