# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0152 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0152?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 100, page id 804372837:0152 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=152 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000152.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1OO La Sonveraine de l’intini. FF cependane nous avoiions de nouS mêmes, nous (uppoIOnS ec nouS scarons bien, que les plus grands pechez Seront punis plus severement que les moin- dres. Mais il y a bien des degrez dc pei- nes depuis la simple privation de la vision de Dieu, Ec la simple solitude en lieu oblcur, Tans aurres douleurs, par exem- Dlc, jusqu’à l’ettac des douleurs les plus aigies e les plus extremes. IIy a la de quoi infliger une divertire infinie de de- Prez de peines, sclon que la justice re- querra qu’elles sorent plus ou moins gran- des, quoi qu’elles doirenerontes, et cha- cune, estre éternelles, c’elt a dire, qu’el. les doivene cenir de l’infini. 5. 52. Maxime ZI. On Maistre at- taché aux interests de la vertu, an bien de ses Sujets, donne tous ses soins à faire en- forre que la peine les carantisse de l’inclination au mal, es retablisse dans leur ame une ferme es constante disposition au bien, tant s’en fant qu’il veuille que la peine de la fau- re les incline de plus on plus vers le mal. Ouy mais l’Fstre luprem:, qui doic avoir Poin sur-tout des incerests de la gloi- re de son intinie perfection, maloré FOUE ce que les envieux ayene pii dire au con- traire, donne tous les loins à Faire paroi- L1