# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0156 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0156?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 104, page id 804372837:0156 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=156 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000156.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 204 La Souveraine sedition, parce qu’il n’y auroit point d’autre moyen que celuy la de prevenir la ruine totale de leurs Sujers, es d’affermir fur de non veaux fondemens, es pour plusieurs siecles, la felici- ré des perples, il faudroit plaindre la mal- heurense necessiré ou ils auroient esté reduits, es les loier de l’usace qu’ils en auroient fait. Cerre maxime ne lert ici a aurre chose qu’a Faire voir le z elo ardent de Cet AVO- Cac, a detendre une cause qu’il croit mau- vaise. les tortures qu’il se donne. le loin risilant ec infatisable qu’il employe pour ne rien oublier de ce qu’il croit pro- pre à Faire triompher la cause du Diable contre celle de Dieu. Mais les traits COm Erop emoustez à prelene, pour nuire à la cause de Dieu que je détends. Si ce qu’il dic est vray à l’égard de Ceux qui rouvernent entre les hommes, c’est par- ce qu’ils sone Toumis à une loy juste et Cainte, qui leur defend d’avoir d’aurre vi- sec dans leur conduitre, que d’empecher et de prevenir les delordres et le pe- ché. e de procurer le bien des peuples. Mais Dieu qui n’est Coumis à aucune loy d’un P. Sre qui luy soit superieur, se con- duit par une auere maxime, qui est d’a- voir pour bue de Faire voir dans la Con- duirre tocale, le caractere le plus écla- TanL