# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0158 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0158?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 106, page id 804372837:0158 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=158 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000158.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 206 La Souveraine donc par cetre premiere raison même, que la permistion du peché en Dieu, est non seulement exculable, mais jucte, taince ex necestaire, ce que nOuS POUVONS. dire maincenane avec justice ec selon la droire Raison, nonobttane touresles sub- cilitez et les Couplesses de ce rusé ee relc Arocat de l’heresie, Tans qu’en celani la lagesse, ni la Painceré, ni la puistance de Dieu en recoive que de l’honneur ec de la sloire: Voyer derechet nos 8. 48, 40, 50. 5. 55. Maxime XV. L. Estre infiniment puissant et Createur de la mariere es des Es pries, fait tont ce qu’il veur de celte maliere e de ces Esprits. Il n’y apoint de mouve- ment, ni point de sunation és de fizure, qu’il ne puisse communiquer à la mariere, ne point de pensée qu’il ne puisse communiquer auX Esprits: S’il permeoit donc un mal physique, ou un mal moral, ce ne seroit pas a canse que sans cola quelqu’antre mal physi- que ou moral, encor plus grand, seroit tont a fait inevitable. Nalle des raisons du melan- se du bien es du mal, fondée sur la limita- sion des forces des bienfaiteurs, ne lui sauroit convenir. CependanE nOuS voyOnS a pre lene par les 5. que nous renons de citer, et par rour ee qui precede, et non obstant FOU.