# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0159 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0159?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 107, page id 804372837:0159 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=159 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000159.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. 107 tonres ces belles chieanes de cerelé AVO- Cac, que Pans limiter aucunemene les For- ces de ce cour puistant bienfaireur, on peur ec on doic dire, qu’il a pû ec du permerre le mal ex phylique ee moral, qui lc voir dans le monde, non pasa cau- (c que lans cela un auere mal physique, ou moral, seroit tour a fait inevitable, mais d̀ cause que sans cela la manifecta- rion de la souveraine perfection prise en sontour, en seroit oftulquée ou empechée. Parter autrement, c’elt comme ( pour exalcer la toure. puistance on vouloit sou- cenir qu’il peur mentir ec le renier loi meme. 5. 56. Maxime XVI. On est aurant la cause d’un evenoment, lors qu’on le procure par des vores morales, que lors qu’on le pro- cure par des voyes physiques. On Ministre d’Estat, qui sans forrir de son cabinet, e se servant seulement des passions des directeurs d’une cabale, renverseroit cons leurs complors, ne seroit pas moins l’aneur de la ruine de cette cabale, que s’il la derruisoit par des conps de main. Mais puisque, COmmE nOuS l’avons vii au 5. 3r. il CuHit devant ces en nemis audacieux de la veriré, de Toure- nir qu’il n’y a qu’un scul Dieu, qui cA cour puistane, et l’unique Principe de O