# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0160?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 108, page id 804372837:0160 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 108 La Souveraine toutes choses, pour qu’ils vous prourene, de quelque hypochele au rette que vous puissiez vous lerrir Cur la nacure de la li- bercé X de la volonté de P’homme, que cet Estre suprème est donc ausi l’auteur du peché, en prenane malicieu semenE FOU jours cerre exprection dans le sens le plus horrible ee le plus odieux, aueun d’enere ceux qui n’admecrent qu’un seul Princi- DC, c’elt à dire, aucun d’entre tous les Chretiens d’aujourdhui, ne le mer DaS plus à couvert lur ce poine des accu- Pations des Manicheens, que les autres. comme on peut s’en convainere li on lic avec un esprie delinterese, CettC RO ponse de leur AvocaE aux Onestions d’un Provincial. Mais il (uHIL pour enerver cetre acculation, et pour empecher que ces ennemis de Dieu n’en rirene aueum Fruit conere lui, de Faire remarquer que certe expression odicule d’aureur du pe- ché, qu’on doit bannir absolument de la Theologic, et qui ne doit la nais- TanCC qu’aux ennemis de la verice, clt pourtant equiroque, ec qu’elle peut doustrir un sens qui est tres pur ec tres TainE Par FAPOrE à Dieu, quoi qu’elle enaiena sureblemene un auere, qui cAt afreux, abominable ec nié de tour le monden aUA