# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0163 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0163?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 111, page id 804372837:0163 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=163 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000163.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. Toit mcral. C’CHt la G jc ne me trompe tour ce que de vraps Fidelles ont incerest de Faire voir pour justitier leur croyance, e pour renverter celle de ces ennemis de Dicu. La maxime XVII. ne cend qu’qu même buc que la XVI. eE ne proure que la même chole; c’est pourquoi il n’elt pas necestaire d’en dire davantase, pour Faire roir qu’elle nenous blese pluS. Cependane comme elle est propre d mon- erer que les aureurs ec les approbateurs de la Seience moyenne, n’échapent paS plus aux eraies de ce Acele Avocne du mensonge, que le parti que je detends, je la metrray limplement ici celle qu’il la ProDolc. S. 57. Maxime XVII. C’est tonte la même chose d’emploier une Cause necessaire, es d’emploier une Cause libre, en choisissant les momens ou on la connoit determinée. Si je suppose que la pondre à canon a le pouvoir de s’allumer, ou de ne s’allumer point, quand le seu la touche, es que je sache cerraine- ment qu’elle sera d’humeur à s’allumer dhuit heures du matin, je serai autant la cause de ses effets, en y appliquant le feu à cette heure la, que je le serois dans la supposision vori table qu’ello est une cause necessaire. C an e mon écard, elle ne seroit plus une Canse li- bre