# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0166 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0166?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 114, page id 804372837:0166 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=166 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000166.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. T24 La Souveraine qu’il soit possible de concevoir, ou d’its giner; puisque chaque actribur de pertec- tion, même pris à part, est pousté à un deore qui vousablorbe, quoi que chacun d’eux doire ceder, en certains Cas, a l’a(- semblase de tous, autane qu’il est re quis, atin que corre idéc totale de la per- fection en corps, soit abColumene infinie et incomprehensible, comme nouS aVOnS vit au 5. 40. 5. 59. Maxime ZIZZ. LnEn Ca der- nieremaxime, c’est que les Medecins, qui parmi beancoup de remedes capables de guerir un malade, es dont il y en a pluseurs qu’ils seroient fort aseurea qu’ils prendroient avec plaisir, choistroient precisement celui qu’ils sauroient qu’il refuseroit de prendre, auroient beau l’exhorter es le prier de ne le refuser pas, on auroit neanmoins un juste sujet de croire qu’ils n’auroient aveune envie de le euerir: car s’ils sonhaitoient de le faire, ils lui choisiroient l’une de ces bonnes medecines qu’ils Cauroient qu’il vondroit bien avaler. One si d’ailleurs ils sçavoient que ce refus du remede qu’ils lui offriroient, auementeroit sa maladie jusques à la rendre mortelle, on ne peurroit s’empecher de dire, qu’avec toutes leurs exhortations, ils ne laisseroient pas de souhaiter la mort du malade. Voila entin le der