# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0175 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0175?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 123, page id 804372837:0175 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=175 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000175.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. qu’en le Faisane ils ne Font que Fouler aux Pieds tous les plus legitimes devoirs d’un veritable Chrerien, qui sone la debon- naireré, P’humilité, l’équiré de la charicé. Cependant cerre comparaison sera d’au- tane plus propre à nostre lujet, que ce qui est un grandrice dansles hommes, lavoir l’amour de lapropreoloire, et de lon honneur, poulle julqu’à la jalousse qui n’a point de bornes, est en Dieu la même chose que la lainceré ex la justice, pour ain(i dire. Vorez le5. 14. Repre sentons. nous maincenane un illustre Cie- neral, ou un autre grandhomme de guer- re vaillane, increpide, pleinde magna- nimité, deforce et de vertu; mais lur- tour partairement lage echonnecte hom- me, qui hait lestantarons, l’injultice, et consles grands vices et les vicieux d’une partaire haine, e avec une grande indi- onacion; qui n’a encore jamais trouve aucune occasion Favorable, ou qui fut propre pour taire connoirre son merite loncourase, la torce e la droiture tOuE ensemble, pertonne ne s’eltant oppolé à lui que des gens de peu, qui n’estoient Pointpropres, ni par leur rans, ni par leur bravoure, à faire voir de quoi il est capable. Supposons de plus, qu’ilseroit Tome I. POUT=