# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0177 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0177?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 125, page id 804372837:0177 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=177 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000177.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Persection de Dieu. me, cet injuste tantaron entane qu’in- juste eneant que Fantaron, pour ainsi din re, parce qu’en cerre qualice il est pro- Pre, entirancraison de lui, commePton- neur, la justice ec ion devoir l’y obligene, pour l’injure qu’il en recoit, il estpropre à Faire paroiere la verru, la bravoure ec Con propre merice. Cependane quoy qu’on prononce les mêmes mots, en diu FanE, qu’il hait ce Fantaron cneane que Fantaron, ec aussi qu’il ayme ce Fanfaron entant que Fantaron, n’y sent on pas une extreme difference, e une difference qui rend ces deux aftirmations verita- Bles, justes e raisonnables C’est une difference qui est ( grande, que ce le roit la derniere des injultices de prendre ces mots dans le même sens des deux Costez. II en est partaicemene de même ici. Toute la difference est que l’oc- cation propre à faire paroirre le merice de cet honnère homme, lui est veniie comme par hazard, ec lans qu’il y aic en rien contribué, ec que rien de vel ne peut arrirer à Dieu, l’unique Principe de tou- ces choles, qui est jaloux de la sloire de ( Providence sur cela: de il veve que l’on chance à Con honneur que de lui, par dui, ee pour lui, sone touces choles. Cac