# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0185 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0185?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 133, page id 804372837:0185 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=185 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000185.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dicu. vice et la verru, de Torre qu’elle ne me- rice ni loiiange ni blame. Mais ( cela est, ni les anges du Ciel ne Font rien de loiiable, ni les Demons dans les enters ne Fone rien de blamable. La droiture de la voloncé des uns les decermine tou- joursneceslairement, c’estadire, infait. liblemene, à locer Dieu, à lui obeir ec a le gloritier avec plaitir, avec choix eE avec spontareire, pour ains dire; et la malionire de la volonce des autresles de- termine roujours intailliblement de même au blasphème ec à toure Porre de me- chanceté. Dieu lui même, d ce compte, ne Fait jamais rien qui loir digne de loiian- SC, puilque la Couveraine perfection ec la lagelle partaire le decerminene toujours acc qui est le meilleur, comme aui nouS l’arons rei au 8. 62. Mais comme ceci, à ce que je croy, ne pourra ettre admis de personne, on verra Facilemene par la, que c’est donc a corr que M. Bayle COn- clud, de la necessiré de l’évenement du peché, à la destruction du Franc- Arbitre d’Adam. Ce Franc Arbiere ectoir la dispolition qui le rendoir lociable, ou blamable. Celon qu’il agissoic bien ou mal; ec il consistoir en ce que toutes ses actions procedoiene en lui, aunC (pO