# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0192 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0192?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 140, page id 804372837:0192 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=192 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000192.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 240 La Sonveraine la ce qu’il fauc deffendre contre les M2 nicheens, ec non pas des reveries qui cendent à nous perluader tout le concrai- TC. 5. 65. TC Croy maintenane en avoir a(- sex dir, pour ce que je m’ectois provolé d’examiner dans les objections de M. B. qui ettoit de Faire voir que ce que la Re- ligion nous apprend de P’évenemene du peché ec de les luittes, ec de la part que Dieu aencour cela, n’est pas ausi éloig né de la droire Raison, que ce Adelle Avocat du mentonge a raché de le Faire croire, diray. je en lon propre nom, ou en celuy de les Parries : Je ne Cçay. On ne lçait à quoy se dererminer la detus, COmmC ME. Bernard le luy reproche avce justice. Dans les conclutions les plus aF Freules e les plus diaboliques, NV. B. conclud cantolt en son propre nom, ec cantost en celur de les Parries. On en peut voir un exemple au haue d’une de ses F pages, ou il conclud une objection impie, qui cend à prourer que luirane la Relision de tous les Chretiens d’aujour- dhur. Dicu est la cause morale du pe- CHE F Rep. au_ Ovest. FOm. III. P. 942.