# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0194 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0194?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 142, page id 804372837:0194 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=194 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000194.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E4.2 La Souveraine d’ettre juste. Cainc ee partair, c’est à dire, qu’il Faudroir pour cela que le Tour fuE semblable au neant. Aucun parriculier, non. pluS, ne pourroit cuer un meureriee Tans estre couvable, quoy qu’un Roy le Puisse Faire EreS InHOCCMIMENE. Y d. F. il la quelque chole d’étranse . II seroitim- polible de croire. E on ne le roroit de Les reux, qu’un homme aus habile que ML. Bayle, Cut pe cnerer dans uneroure ( ennemie de la gloire de Dieu, de la Re- lision, ec de la droite Raison, en même cemps. Mais quelque horrible et derecta- ble que Toir cetre conduitre, Dieu enci- rera pourcanr la sloire, comme je penle le Faire voir icy, bonore mal. gre cet e- transe Avocac, qui semble cacher de la decruire absolumene, ec vouloir renver- ser Dieu de Conthrone. Je ne passerar donc pas plus loin dans la refuration des Penlćes horribles de M. B. puisqu’il n’en 2 Pa5 unC Tur ces matieres, qui HCETOUTO Pa Colution par les Princixes que je viens d’écablir, d’expliquer et ci’appliquer. Mais avant que de tinir ce chapitre, je Ceray bien aile de faire encore quelques rede- Xions, cendant à faire voir l’injustice ee le ridicule des murmures de la chair con- ere les droits de Dieu.