# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0202 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0202?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 150, page id 804372837:0202 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=202 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000202.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 15O La Souveraine phante, qui se soit jamais viie en matiere litteraire, par les derniers traits. lc que cetre sloire mondaine ait esté son grand BuE, il me semble qu’il l’exprime aMCZ nectement par ces paroles de lon dernier Ourrasc. X Remarquez sculement la ple- nieude de la victoire que M. Bayle a remportée lur cux: L’un (M. le Clerc) a elté contraint d’aller chercher un alyle dans un lieu frappé de la Foudre, ec sirue en un desere inhabitable depuis in plusieurs Ciccles; eC nC Sy TTOUVaNE n point en seureré, il en eA Corci, pour se laurer dans une orotre construite de Conjectures. L’autre (M. Zagnetot) a etté eftrayé du plan d’accommon o dement qu’on luy marquoit enrre (CpF n proposirions cheolosiques et dix neut propolitions philolophiques, qu’il n’a n Ole s’en approcher, ec qu’il n’a pi Prendre d’auere parti que de dirc, que n que ces dixneut propolitions, sont des n maximes fausses, dont on ne doit faire au n cun usaze dans la question dont il s’acit. iMais MI. B. n’eut puioutaiter un plus o beau criomphe (nOtCZ que c’est donc lus 8