# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0212 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0212?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 160, page id 804372837:0212 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=212 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000212.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 26C La Souveraine me on a rei au 5. 67. FF non sculement il a ce droit, mais même il est en obli- sation de le faire, par la lainteté même. Vorez le 5. 32. Autremene il negligeroit le truit qui lur doir revenir de la creation de ces Fltres, qui est la plus grande gloi- re a tous egards. S’il ne se tailoic pas con- noitre d ces Creatures, ec s’il ne leur faisoir pas connoitre la maniere de Phonorer, quel truir en tireroir. il d II est donc juste de neceltaire, pour sa plus grande gloire, puisque ce lont des Hs- tres connoistans e disciplinables, qu’il leur donne une loy ou une discipline jus- re, Cainte ex partaite, avec des promel- ses arancascules pour les obcictars, et des menaces de peines pour les retractaires. EC S ce Philosophe luy même, à qui je parle, estoit capable de produire et de destruire à la volonté eE de Conchet, des Fsres qui nous resemblaHENE EN TOUTCS choles, il se croiroit en droit de leur don- ver unc telle lor et une telle discipline. pour pouroir conduire ces Pstres raison- nables par la Raison. LF auHIroyOnS.nOUS, qu’aucun homme n’a des hommes à sa dis- position absoliie, qu’il ne les charoe de l’obligation à luy obcir, ce qui est d’u- ne necessité naturelle envers les Pctres raison