# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0216 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0216?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 164, page id 804372837:0216 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=216 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000216.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 264 La Souveraine Toureraine pertection, ni tans que cela se contredise, C’est CC que nOUS aVONS ex- pliqué au 5. 63. Je soutraite que l’on Fa(- le actention que toures ces choles IONE Fondées. sur la Toureraine perfection, et deduires de cerre perfection par des con- sequences justes, legirimes e incontecta- bles: que P’on doir par consequent con- fiderer deux volontez en Dieu, mais qu’on doit bien prendre parde qu’elles ne TOnF paS de WEMCNaTUTC, eE que Par CON- seguent on peue Fort bien dire lans au- cune ombre de contradiction, ayant é Bard a ces deux volontez, qu’il veut ec qu’il ne veut pas une même chose. La raison est, que l’on a coutume de don- per le nom de volonte, a Tout comman. demene d’un superieur à son inferieur, ou à toute loi ou discipline donnée par un Legistateur à les Sujets, quoi que ce- peridant ces Torres de volonrez ne Poiene jamais Eabsoliies, qu’il n’y ait une alter- natire lousentendue, ou une condition. Car celui qui commande quelque chose à un lsre intelligene, de qui il est le mail- tre, ce n’elt pas simplement et absolu- ment qu’il veur ettre obei, la nature de la spontancire railonnée, qui doit le Tou- mectre roloncairem eni au commandement POUI