# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0220 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0220?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 168, page id 804372837:0220 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=220 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000220.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1HS La Sonveraine Fausse, e returée invinciblement par mes principes. Cerre consequence clt; Oue Dieu n’a créé l’homme que par un principe d’inimitié pour la nature humaine és pour la verru, es que pour favoriser le vice. Ce Ia n’est. il pas aftreux. Mais aussicela eAt Faux. Dieu a creélhomme commetou- Fes les autres Creatures, pour Faire voir en la conduirce priie en general, l’exem ple d’une perfection intinimene infinie, et de chaque pertection particuliere au Lane qu’il eAt possible. Voila son princi- DC. Par consequent c’elloit pour y faire voir aussi une bonce e benionite Courerainemene parfaite, un amOur pour la vertu, ec une haine pour le vice, de même pertection, comme ausi j’ay prouré qu’il l’a fait d’une manie rC S Sublime, qu’elle abforbe touteS nOS Pen(éCS. VOYCZ nOS 5. 27, 283 31, 50, SI. eC TOut cC qui prece- de. 5. 73. Comme les chapitres prece- dens cAoienE ccrits au net, avant que les Encretiens de Maxime e de Themiste Ful- sent arrirez de HTollande, je n’avois pas preru que M. Bayle nieroir d’estre l’au- ceur du Commentaire Philosophique, Com r