# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0229?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 177, page id 804372837:0229 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. n’est que des choses donc l’ulage eAttion, qu’on abuse, comme de la P’arole de Dicu, du vin, des bonnes viandes ecc. On ne dit gueres que quelqu’un abusc de l’arsenic, de lAIcoran, du Talmur, ec jamais qu’on abuse de la Magie, de la Necromancie, ou descholes lemblables: Ce que les Athées abusene de nos prin- cipes, ne proure donc pas que nous en derions quirter le legirime ulage, car ces sensla, pour l’ordinaire, n’ulene bien de rien. IIS vorent, ces tmpico, dir M. Ja- quelot, que pour donner une idéc de Dieu, comme d’un Agent necestaire de decerminé. il n’y a rien de plus provre que le Tylteme des decrers absolus, par le( quels Dieu Fait Fout. RP. Mais POur- quoi M. Jaguelor dit il, que dans le Pycte. me des decrers absolus Dien fait tont, puisque selon lui même; en cinquante en droirs de son livre; on ne peut pas prIS dire cela dans nostre (ysteme que dans le Lien: Il avance ex Coutient par- TOuF, que S’il relre entre lui e nous quelque dilpure sur la liberré de l’homme, ce n’est qu’une dispuste de mots. Ce n’est ionc pas a bon droit, ni sans manquer a la verire et a la charicé, que l’on dic ici que selon noctre systeme. Dien fait tont. Si nostre liborre estu