# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0237 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0237?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 185, page id 804372837:0237 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=237 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000237.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. 185 Dieu a Cn hOrreUr TOUTC CettC engeanCe de riperes, Ei elle n’est puritiée par lc sane de Con Fils, ec regenerée en vertu de les merices, par l’ethicace de Pon Fsprit. Cetre même horreur ec derecta- rion faie aussi une partie tres considerable de la Painteté. ec l’on ne peur plus dire maincenane, en pretendane raisonner contre celas S’il est vray que Dieu aic le Peche ec les pecheurs A Forr en horreur, pourquoi a. c. il donc permis que le peché arrirat: puisque j’ay Faic voir aux 5. 48, 49. . .. . . 57. nonobstant toure Pim- pieré, Pettroncerie, la ruse ec la sybrili Le Manicheenne, que c’est parce que Dicu hair ce peché avec une extreme de- celtarion; que c’est pour faire voir par effet la realicé de cerre haine épouvaura- ble, à la eloire de la Paincere et de la Touveraine perfection, qu’il a voulu per- metere ce peché. C’est pourquoi l’in- Aexible severiré de Dieu contrelepeche, ne peur ettre erop grande ni trop terri blc, pour convenir à cerre tin, quoi qu’on puisse dire. S’il ettoit permis au pecheur d’imaginer un sylteme de la Fa- Con, tel qu’il doit estre pour laurer la- demene ec laincement les pecheurs, le- lon qu’on le juse le plus contorme à la Rai-