# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0246 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0246?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 194, page id 804372837:0246 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=246 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000246.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 59 La Souveraine de voir ou de ne voir pas dans la P’arole de Dieu, puis qu’ils Y sOnE marqUeZ Cn caracteres ineHacables,) C: que M. Ta- quelor dic la. Je nie aui que M. Bayle puille emplorer d’autre argumene pour demontrer ce donc il se vante la, quece- lui la même qu’il emplore ici contre la Prescience de M. Jaguelot, qui consicte a nier une chole parce qu’on ne la peut comprendre. Car pour ce qui est de la nature de la liberre, e des preures dirce. tes qui la Fondent, nous pouvons adopter toutes celles de M. Zagnelor lui même, de. TOrtC que (L nOUS RC POUVONS PTOUVCI la nottre, il ne Cauroit non plus prouver la Fenne. Voila donc la liberte bien éta- blic et bien prourée, selon M. Zaquelot ec Celon nous. Commerit donc prerendia c. Il la detruire par les decrers ancecedens, ou prourer que selon nous Dieu Faic tout et les hommes rien, sans le contredire Toy même: Cela ne lC PeuT. POUT M. Payle. il ne Cauroit detruire non. Pus nol- ere liberte, qu’en le Tervant Contre nouS du même argumene qu’il emplore icicon- trela prelcience, entendiie à la mode de M. Zaguelor, ec er dilane; Cela se pronve par cette raison, c’est qu’on ne sauroit comprendre que la liberré de l’homme puisse subsister, Dien