# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0261 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0261?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 209, page id 804372837:0261 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=261 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000261.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 10 Perfection de Dieu. 209 mene de leur Religion, un tirre qui die tout le contraire de ce qu’ils enseignene, Tans qu’ils ayene seulemene l’esprie de le reconnoure. Rinsi en vous laistane la avec mepris, ils FOUrBeTONETestC CONErCLR Cri- Eure dircctemene, eE vous ne esagnereZ rien contre eux, avec le meilleur deNeim du monde. II Faur done entin en venie a la methode que j’ai suirie dans la premiere partie, ounonobstane la doctrine la plus riside de l’Reriture, ec l’aveu de Sc. Paul j’ay detendu, avec le secours de Dieu- _ mis à couvere la louveraine perfection, et ou je eroy avoir renverlé TouE ce que les Demons cux mêmes pourroient dire au contraire. C’ett la aller jusqu’au Fond, autant que nous en commes capables, et Etouster pour une bonne FoistouS Cesmur- mures diaboliques qui artaquene directe- mene P’Reriture, c’est à dire, Dieu luy même, dont ces Theologiens ne Pont que repecer les paroles, qu’ils one puisées dans PKCriture, ain(I que nOuS lC PTOUVerONS cy. apres, e comme tous ceux qui vou- dront leur rendre justice, en conviendront ailement. II est rrai que M. Jaquelot, precend qu’il y a une difference intinie, entre demander ( Dieu eAt l’auceur du pe- ché, ec demander pourquoi Dicua permis