# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0272 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0272?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 220, page id 804372837:0272 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=272 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000272.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 22C La Souveraine rauche, et qu’on ne repond rien. Car la reponse de M. Zaguelor eA ab (OlumenE la même chose que s’il avoit dic; que Dieu a permisl’enerée du peché au mon- de, parce qu’il l’a permise. La quection n’est pas de lavoir si Dieu estoit obligé de donrier à toures les Intelligences la même perfection qu’aux AnoeSeCC. Mais la quection eltoit, que puilque iclon M. Taguelot, la sloire de Dieu ne dependoit que d’avoir créé des Creatures libres, et qu’il le pouroic Faire Tans en créer d’au- tres que de celles qui ne fustent jamais combées dans le peché, pourquoi il en a voulu créer d’une Porte qu’il sçavoit de- voir tomber dans le peché; ou pourquoi il a bien voulu permetere que les hom mes y combanent, le pourant empecher: Sur cela il repond que c’est parce que Dieu n’a pas du créer les hommes au me. mC etat que les ANSCS. Mais comme cetre reponse ne Pacistair pas au buc ni à toute l’artente de la question, s l’on con- cinvoit à lui demander. Mais pourquoi ne l’a. T. il paS du. Ne Faudroit. il pas qu’il repondic, que c’est parce que la gloire De le demandoit pas, mais qu’elle deman- doir le concraire. Ne Faudroit. il pas que MI. Pagnelot en vinc entin à Con quatrième prin