# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0279 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0279?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 227, page id 804372837:0279 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=279 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000279.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. dont il a ulé envers les Anses éleus. HL. le n’eur cependant pu paroirre Tans leDC. ché, ec lans les luitres. On ne doit donc pas avoir peur d’oftencer la bonté de Dieu, en dilant qu’il a bien roulu per- metire le peché pour la sloire, comme E la sloire de la bonce receroit de l’ob(. curcislemene par cet crenement, puil- qu’au conrraire elle a receu par là une nouvelle iplendeur et un nouvel ectat, qu’il estoit impolsible qu’elle recue sans le Peche. 8. 04. L a troisieme revonse de M. Jaquelot depend encore du même croisie. me principe. Llle commence aini. Cetre recherche de Dieu, demandoir n necellairement que Dieu reretit l’hom- n me du pouvoir de faire ce qu’il veut, 3 Coirbien, Poir mal: tous les Pheologiens. Conriennent aussi que Dieu donna cc on Pouvoir au premierhomme. Rosterion. Même ćcare qu’aupararane; le detaur de cerre reponse est indiqué au 8. 90. CaF si l’on poursuivoir, et que l’on deman- dac à AV. Saquelot, Pourquoi Dieu a rou- lu que l’homme le recherchdr ainsi avec le pouroir de faire lebien et le male: Ne repondroic il pas que c’est parco qu’il a use que c’ettoir cela, a tOUE conside. .