# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0283 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0283?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 231, page id 804372837:0283 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=283 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000283.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e s une objection de ML. B. avec la repontc. Vorons l’unc ec l’autre. Mais dic M. o Bayle,: Dieu qui preroyoit le mauraieula- 33 SC que les hommes teroiene de leurli- bercé, ne devoir il pas chancer son on plan: Davancase une imprettion de o plus ou de moins, que Dieu pouroit in Facilement. produire dans l’elpric de lhomme, l’eiit porte à suirre la vertu Dlustost que le vice. Celt ici le cen- qEre ou reviennene toures les diftieultez qu’il fair, il Faut donc y repondre di(- 3 linctement. n l. II dic que Dieu devoit ohanger q son plan. Je le nie, puilque de l’aveu q de M. Bayle, ce plan estoit le plus Propre detous, a monerer la PageRe in- on tinie de Dieu. Je roudrois bien qu’il me dic, s’il y avoir aucune raison qui du l’emporter sur celle là d L epeché, o dira- T. il, eAt donc eneré dans cc plan. 3 Je reponds qu’il n’y est pas enere di- o rectemene, puisque supposé que les on hommes n’eussene point peché, la ma- on nifectarion de la lagesse de Diou. dans la creation dumonde, euc coujours elté la même: delorte que le peché n’y elt entre que par accident. l’aisons quelques redexions là destus, aranc que