# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0300 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0300?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 248, page id 804372837:0300 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=300 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000300.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine mlase, qu’il forme au hazard un grand projet, lans sçavoir encore à quoi il aboucira P’en fais juse le Lecteur. Mais je puis bien procecter en bonne conscience, que j’ay coujours esté (I cloioné de croire qu’il pet y avoir au monde un homme senté, qui le dut Former de la Pagesse de Dieu une idec E basse, E indigne ee E meprilable, que j’ay cru vinge fois dans le lecond tome de cet Ourrasse, qui est fait de- puis lonscemps, aroirtriomphe de mes Antagonistes en les reduilant à cette absurdire, parce que je ne m’imasinois PaS qu’il fue possible que pertonne y voulut acquiescer. Lc roici qu’on nous l’avance comme un principe ec un axiome de la droire Railon, qu’il n’est Pas Cculemene Beloin de prourer FanE il est clair et certain de loi même. Ce- Pendant je n’en reriens pas, ec jecror encore quehile Manicheilme ne lC pou- voit returer qu’en admettane cerre ab- surdice, le Manicheilme auroit raison, et il criompheroit de l’unité d’un Dieu, Duisqu’il nous pousteroit julqu’a avoiier, que s’il n’y a qu’un Dieu, il n’est n cclaire, ni prudene, ni (agC. Oue le Public decide enrre nous qui est celui qu 2