# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0305 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0305?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 253, page id 804372837:0305 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=305 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000305.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. Celur. ci roudroit nous rendre compli ces, et leuls complices des horreurs de M. B. parce qu’il die qu’il ne parle que comme nons. Mais n’accu- IC. F. il pas au MC. Zaguelot, de dire les mêmes choles que lui: P’artons. nous aurrement que l’Rcrieure: PTous Fgi Lons une haure profection de la pren- dre pour la Reole de nOS expresiOnS Tur ces marieres, comme Tur toures les AUETES. Ou’On MONEre que nOuS y anguons. pres cela on actaquera nOS Facons de parter, Tans blesser l’aurori- re de Dieu Parlane dans la Cainte Pa- eOlc. Onnous feroit le mémetort, en nous condamnant pour cela, qu’on feroit à MI. Zaguelot lui même, de le rendre complice des horreurs de ML. B., Par- ce qu’il ne nie pas que ces phrales du- res ne le trouvent dans l’Pcriture, qu’il Fait profestion de reconnoitre pour di- vinc. II cA rray qu’en quelques en- drois il les rejerre lans Facon, Pans au- cune limicarion, commenous le verrons dans la suitte, à peu près comme on rejecteroit les paroles d’un simplehom- me. Ou’il s’accorde donc avec lui me- me, aranE que d’acraquer les autres, et qu